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Coco is Playing Golf, c'est la voix d'un amateur passionné dans un univers saturé de coachs, de pros et de marques premium. Là où l'écrasante majorité des contenus golf s'adresse à des joueurs qui n'existent pas vraiment, Coco documente le golf tel qu'il est vécu par 90 % des pratiquants : les doutes, les coups ratés, les petites victoires, et tout ce que l'on ne dit pas au 19e trou. Une voix « d'en bas » dans un sport qui n'en a presque pas.
Dans un paysage où les créateurs golf sont en quasi-totalité des coachs ou des joueurs scratch qui délivrent de la technique, Coco est l'un des rares à assumer frontalement le statut d'amateur en progression. Cette posture crée une connexion immédiate avec l'écrasante majorité des golfeurs. Le différenciateur n'est pas la performance sportive : c'est l'honnêteté et la capacité à rendre le golf accessible, raconté de l'intérieur, sans jargon réservé aux initiés.
Le golf n'est pas le sport élitiste qu'on imagine, mais il souffre d'une barrière culturelle et d'un vocabulaire qui éloigne les curieux. Posture assumée : dédramatiser, démocratiser, montrer qu'on peut prendre autant de plaisir à 90 de moyenne qu'à 75. Pas de leçons techniques descendantes — plutôt un partage d'expérience honnête, des tests produits sans complaisance, et un regard critique sur les codes du milieu quand ils deviennent absurdes.
Trois cercles concentriques. Au cœur, les golfeurs amateurs « du dimanche » (index 15-30), qui jouent quelques fois par mois, investissent dans leur matériel sans être experts. Autour, les débutants curieux intimidés par la culture du milieu. Enfin, un cercle large de non-golfeurs attirés par l'esthétique du sport — public à capter via l'entrée de gamme culturelle.
Le sentiment d'être « à côté » du vrai golf. La plupart des contenus qu'ils consomment sont produits par des pros, en théorie pour eux, mais qui ne parlent jamais de ce qu'ils vivent au quotidien : le trac du premier tee, la gêne d'être débutant sur un parcours, le flou total au moment d'acheter un club, l'impression que les règles et l'étiquette sont un code réservé. Ils n'ont pas besoin de plus de conseils techniques — ils en ont déjà trop.
Qu'il faut un certain niveau pour « mériter » de s'afficher sur un parcours. Que plus un club coûte cher, mieux on jouera avec. Que les marques premium valent le surcoût parce qu'elles sont premium. Que progresser passe obligatoirement par des leçons avec un pro. Que l'étiquette est immuable et que l'enfreindre est une faute impardonnable. Que le golf est un sport de vieux riches.
Les vérités cash sur le matériel (surcote des grandes marques, clubs « premium » qui ne changent rien à leur niveau). Les contre-pieds culturels (tu n'as pas besoin d'être en polo à logo pour être crédible). Les confessions d'amateur (« j'ai mis 3 ans avant d'oser jouer avec des inconnus »). Le détournement des codes (golf × culture pop, golf × autre sport). Tout ce qui désacralise un milieu qu'ils trouvent intimidant.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement à l'univers du golf amateur, de la culture du milieu et des idées reçues à démonter :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux :
24
23-25 Excellent — Potentiel viral exceptionnel.
21
20-22 Très fort — Fort potentiel d'engagement.
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17-19 Solide — Bon complément au calendrier éditorial.
Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.
Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : tutoiement naturel, ton conversationnel comme on parle à un pote au 19e trou. Posture d'amateur éclairé et honnête, auto-dérision bienveillante, mais capable d'assumer un avis fort quand il faut. Pas de jargon gratuit — quand un terme technique est utilisé, il est immédiatement traduit. Connecteurs naturels omniprésents (« en vrai », « le truc c'est que », « moi j'ai mis longtemps à comprendre que »). Le « JE » de Coco est central.
Format interview 3/4 obligatoire (Coco ne parle pas à la caméra frontale, il parle à un intervieweur hors champ) pour soulager la charge du porte-parole, avec prompteur fourni. Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation au club — pas comme un texte écrit.
La balle de golf la plus vendue en France est en train de voler 60 € par mois à la moitié des gens qui l'achètent.
Tu prends un mec qui joue index 25, qui fait trois parties par mois. Il arrive au pro shop, il voit la Pro V1, il se dit que c'est la balle des pros, que forcément ça va l'aider à mieux jouer. Il sort 60 € pour une douzaine. Et en fait, il vient de faire le pire achat possible pour son jeu. La Pro V1, c'est une balle à haute compression. Pour que la balle se déforme à l'impact et te rende la techno qu'elle promet, il faut frapper à plus de 95 miles par heure au driver. Si tu es en dessous, et 80 % des amateurs sont en dessous, la balle ne se comprime pas assez. Tu lui paies de la techno que ton swing ne déclenche pas. Pour donner une image, c'est comme si tu achetais une Porsche pour faire 30 en ville. Tu paies une voiture qui est faite pour rouler à 250, mais tu ne passes jamais la deuxième. Le moteur est là, tu l'as payé, il reste au garage. Et le plus dingue c'est qu'il y a des tests robot qui ont comparé la Pro V1 avec des balles mid-range à 20 € la douzaine. À swing speed amateur, l'écart de distance, c'est un pied. Trente centimètres. Sur un parcours de 6 000 mètres, ça compte zéro. Moi quand je vois ça, je me dis qu'il y a un truc qui cloche dans la façon dont le golf se vend aux amateurs. On te montre des pros qui utilisent la balle, on te laisse penser que la balle va te rapprocher d'eux. Sauf que ce qui te rapproche des pros c'est leur swing à 115 miles heure, pas la boîte dans leur caddie. Et pendant ce temps-là, tu perds une balle tous les trois trous parce que tu joues un parcours que tu ne connais pas, et chaque balle perdue c'est 5 balles de mid-range jetées à la poubelle. Le vrai calcul, c'est pas « quelle est la meilleure balle du marché ». C'est « quelle balle est la meilleure pour mon swing, à mon niveau, avec mon taux de balles perdues ». Et pour 80 % des amateurs, cette balle-là, elle coûte 20 € la douzaine.
Un mec de 21 ans refoulé à l'entrée du club parce qu'il portait un polo bleu uni. Sans logo. Juste un polo.
C'est une vraie histoire. Un jeune arrive au pro shop d'un golf municipal, il a 21 ans, c'est son premier parcours sérieux. Il porte un polo bleu, des bermudas propres, des chaussures de golf. Et le gars de 60 ans derrière le comptoir lui dit « non désolé, le polo ne convient pas ». Le polo était uni. Sans logo. Le jeune est reparti. Il n'est jamais revenu au golf. Et si tu zoom out deux secondes, tu te rends compte qu'on est en train de tuer le sport. Le golf a connu son plus gros boom depuis 20 ans. +39 % de posts TikTok en six mois, +54 % de vues, le golfcore dans Business of Fashion, des mecs de 25 ans qui découvrent le sport sur Instagram et qui viennent avec des parents qui n'y avaient jamais joué. Et la réponse des clubs, c'est quoi ? « Votre polo n'a pas de logo. » En vrai, le dress code c'est pas le problème. Le problème c'est qu'on confond tradition et aveuglement. Un polo avec un logo Nike, c'est OK. Un polo uni, c'est pas OK. Explique-moi la logique. Un short au-dessus du genou, pas accepté. Un short au niveau du genou, accepté. Un centimètre fait la différence entre respect du sport et irrespect. Et pendant ce temps, les marques qui font 2026, elles ont compris. Malbon, Eastside, Metalwood, elles habillent la nouvelle vague avec des coupes oversize, des couleurs qu'on n'a pas vues depuis les années 90. Et ça cartonne. Parce qu'il y a une génération qui veut jouer mais qui veut pas ressembler à son grand-père. Moi ce qui me rend fou, c'est que les clubs qui se plaignent de perdre des adhérents sont souvent les mêmes qui refoulent des jeunes à l'entrée parce qu'ils portent une casquette à l'envers. Tu peux pas te plaindre du manque de jeunes et refuser les jeunes qui arrivent. La tradition du golf, c'est l'honnêteté, le respect du parcours, le respect des autres joueurs. C'est ça qu'il faut préserver. Le polo à logo, c'est pas une tradition, c'est une habitude des années 90 qu'on a figée. Un club qui accueille bien aujourd'hui, c'est un club qui sera plein dans 10 ans. Un club qui passe son temps à dire non au vestiaire, c'est un club qui fermera.
Je vais te faire gagner 5 coups sur ton score sans que tu touches à ton swing.
Le truc c'est que 43 % des coups d'un tour de golf se jouent à moins de 100 mètres. Et 65 % des amateurs passent 80 % de leur temps d'entraînement sur le practice, à taper des drives. Fais le calcul tout seul. Tu travailles majoritairement la partie du jeu qui compte le moins, et tu négliges celle qui compte le plus. Tu te demandes pourquoi tu progresses pas. Pourquoi ça se passe comme ça ? Parce que personne a intérêt à te dire le contraire. Un wedge à 600 €, tu en achètes un tous les cinq ans. Un driver à 700 €, tu en changes tous les deux ans. Les marques ont mille fois plus d'intérêt à te parler de distance au drive qu'à te parler de ton wedge à 50 mètres. Et les coaches, c'est pareil. Un stage de mise au point du swing, ça se vend bien. Un stage de 3 jours uniquement sur le putting et les approches, ça se vend beaucoup moins. Et pourtant. Un 20 d'index fait 2,6 trois-putts par tour. Un scratch en fait 1,3. La différence, c'est 1,3 coup par tour juste sur le putting. Rajoute les approches chunkées, les coups de bunker loupés, les pitchs qui partent trop long, tu as facilement 5 à 8 coups par tour qui se jouent dans les 50 derniers mètres. Moi j'ai vu un golfeur index 28 passer à 19 en 3 mois en faisant une seule chose. Il a arrêté le practice. Pendant 3 mois, une heure par semaine, uniquement sur le putting green et autour du green, jamais plus de 30 mètres. Rien d'autre. Son swing a pas bougé, son drive n'a pas gagné un mètre. Son index s'est effondré. Le vrai levier de progression pour un amateur, c'est pas de devenir précis à 200 mètres. C'est de ne pas paniquer à 30 mètres. C'est de rentrer tes putts à 1 mètre 50. C'est de sortir tes balles des bunkers en un coup au lieu de deux. Et le pire dans l'histoire, c'est que cette pratique-là, elle coûte rien. Tu peux t'entraîner au putting dans ton salon. Tu peux travailler ton chipping sur un bout de gazon. Tu as pas besoin d'un coach. Tu as pas besoin d'un club à 600 €. Tu as besoin d'une heure par semaine, concentré sur ce qui compte vraiment.
En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu, de toucher de nouvelles audiences, et de soulager la charge du porte-parole qui n'a pas à porter seul chaque vidéo.
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